En montant au refuge des têtes rousse, 10 minutes avant notre arrivée pour un repos mérité, au travers d'une couche de nuage s'amoncelant, le premier impact de foudre est pour nous. Je lâche mon piolet et me couche a terre, trop tard la décharge est déjà passé. mais je suis vivant. vibrant encore d'ions positifs. mes compagnons aussi. merci à mes chaussures de cuir qui mon isolé du sol, et au fait que nous étions tous juste a 10m sous la créte, sinon aie aie.
